Le métier d’Infirmier Diplômé d’État (IDE) exige une présence de tous les instants, une rigueur technique et une générosité humaine constante. Mais comment continuer à donner le meilleur de soi-même aux résidents tout en préservant son équilibre de vie personnelle ?
Aujourd’hui, nous donnons la parole à une infirmière intérimaire chez Skorann dans le bassin rennais. Reconvertie avec passion dans le soin depuis 2009, elle partage son attachement indéfectible au grand âge et raconte comment l’intérim lui a permis de « débrancher » et de retrouver un juste équilibre.
Une vocation née de la gratitude et de l’écoute du grand âge
Après un début de carrière loin du paramédical, c’est à la suite d’un licenciement qu’elle choisit de se réinventer et d’obtenir son diplôme d’État d’infirmière en 2009.
Son moteur ? Une reconnaissance profonde et personnelle envers le métier :
« Ce sont des infirmières qui se sont remarquablement occupées de mes parents à la fin de leur vie. J’ai voulu rendre la pareille en me mettant à mon tour au service des personnes âgées. »
Pendant près de vingt ans, elle exerce sur le bassin rennais (14 ans à l’est de Rennes, 1 an au CCAS, puis 4 ans en EHPAD). Auprès de ce public dépendant, le lien relationnel prend tout son sens :
« J’ai l’impression de faire partie de leur famille. Parfois, nous sommes les seules personnes qu’ils voient dans une journée. Même si je sais garder la juste distance professionnelle, c’est un public génial, très affectueux et qui a tant d’histoires à raconter. »
Prendre le temps d’écouter permet aussi d’apaiser les cœurs. Elle se souvient avec émotion d’une résidente qui pleurait chaque soir en silence :
« Un jour, elle s’est confiée à moi : à l’âge de cinq ans, elle avait révélé innocemment la présence d’un résistant caché dans la grange de ses parents. Elle portait ce poids depuis 70 ans. J’espère l’avoir soulagée un peu en recevant son histoire. »
L’intérim : alléger sa charge mentale et retrouver du temps pour soi
À 57 ans, après des années d’engagement sans compter, la fatigue des trajets et le sentiment de « ne jamais débrancher » ont poussé cette professionnelle à repenser sa façon d’exercer.
L’intérim s’est imposé comme la formule idéale pour préserver sa vie de famille et s’adapter au rythme de son conjoint :
« Je n’avais plus envie de sacrifier ma vie personnelle. Avec l’intérim, je module mon agenda au rythme de mon mari car nous n’avons plus d’enfants à charge. J’avais besoin de respirer, d’évacuer la charge mentale. Avec l’intérim, on n’a plus ce souci : on se sent véritablement libre ! »
L’expérience avec la coopérative Skorann : simplicité et confiance
Pour ses missions en Ille-et-Vilaine, elle a choisi de faire confiance à la coopérative Skorann. Une transition réussie en toute autonomie :
« L’inscription s’est faite très facilement via l’application. La navigation est hyper fluide, les échanges avec l’équipe se passent sans accroc et la communication est fluide : ça fonctionne très bien ! »
Son conseil à un confrère ou une consœur qui hésite à franchir le pas ?
« Je ne suis pas une commerciale, mais je lui dirais qu’on ne prend aucun risque à s’inscrire et que l’accompagnement est au rendez-vous. Skorann, c’est sérieux !!! »
Vous êtes infirmier(ère) et vous souhaitez concilier utilité sociale et flexibilité dans vos plannings ?
👉 Rejoignez la coopérative Skorann à Rennes (35) ou Saint-Brieuc (22) et construisons ensemble votre parcours !